Club des partenaires

Présentation

Qu'est ce que le club de partenaires ?


Le GDR s'est doté d'un "Club des Partenaires" qui a pour vocation de permettre une meilleure connaissance mutuelle entre recherche et industrie et un accès facilité à l’information. Il doit donc offrir aux industriels qui adhèrent au Club un accès direct à un large vivier de compétences académiques et aux laboratoires qui participent aux GDR un accès à des problématiques industrielles, sur la base desquelles des collaborations, des montages de projets, des thèses ou d'autres actions pourront se construire.

Ce qu'offre le Groupement De Recherche Robotique au partenaire


Des moyens sont sollicités auprès des membres du Club des Partenaires sous différentes formes. En contrepartie, les partenaires peuvent accroître leur visibilité sur les activités qui les intéressent, participer aux manifestations organisées par le GDR et ont accès aux résultats et rapports produits dans le cadre du GDR. Ce souci d'ouverture est concrétisé par la présence dans le Conseil scientifique de deux représentants industriels.

Si vous souhaitez devenir partenaire il faut prendre contact avec, d'une part, les points de contact du club (Soit Robert Millet, soit Guy Caverot de BA Systèmes, soit Bruno Patin de Dassault Aviation) et avec le responsable du GDR Robotique, Philippe Bonnifait.

Actions du club de partenaires


Le club a mis en place un certain nombre d'actions ayant pour objet d'aider la communauté académique ou la communauté dans son ensemble afin de permettre :
  de meilleurs échanges entre les différents acteurs de la communauté. Cela passe par la définition d'une action dite "plate forme" qui s'est concrétisée par le projet ANR ARPEGE 2009 PROTEUS ;
la définition d'une feuille de route afin de donner au GDR la vision industrielle des besoins de recherche et de fournir le matériel adéquat sous forme de présentations, simulateurs, défis, etc.
la mise en place de séminaires d'initiative industrielle afin de travailler avec les académiques sur des besoins spécifiquement industriels ;
permettre l'organisation plus rationnelle des réponses aux différents appels d'offre existant au niveau français. Cette dernière action se met en place depuis fin 2010.